Poker en Ligne

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Tournoi de poker entre femmes

Voilà à quoi pourrait ressembler un tournoi de poker entre femmes ;-) je plaisante bien sûr…

Le poker relance les casinos

Je vous recommande cet article tiré du journal Le Monde du 26 Mars

“Pas de croupiers, pas d’hôtesses, et pas de volutes de cigare au club de poker 3.14 de Yerres (Essonne). Ici, on joue grâce à la bienveillance des patrons d’une auberge cossue, sous les vieilles poutres de l’arrière-salle, dans l’odeur humide de l’écurie et du feu de bois.

Créé en décembre 2007 à l’initiative de son président, Kristof Mahen, 34 ans, agent SNCF et magicien de formation, qui le conçoit comme un “lieu de rencontres” entre passionnés, c’est l’un des nombreux clubs nés de la “folie poker” qui a submergé la France. “Il ne se passe pas quinze jours sans que l’on reçoive un dossier d’affiliation et pas une journée sans qu’une personne demande la licence”, note Serge Brioudes, président de la Fédération française pour le développement du poker (FFDP). En 2007, la FFDP comptait 18 clubs affiliés et 300 licenciés. Un an plus tard, début mars : 72 clubs et plus de 2 000 licenciés.

Depuis trois ans, Internet aidant, ce jeu a envahi l’Hexagone, remisant au placard tarot et belote. Les magazines spécialisés, qui se multiplient, ne se lassent pas de raconter les success stories fulgurantes de jeunes amateurs. Aujourd’hui, plusieurs Français figurent parmi les meilleurs joueurs mondiaux.

Mais la France interdit son marché aux opérateurs de jeu, hors le monopole exercé par la Française des jeux, le PMU et quelque 200 casinos répartis sur tout le territoire. Sommés en 2007 par la Commission européenne d’ouvrir son marché aux paris et jeux en ligne, les pouvoirs publics ont temporisé en s’engageant à étudier la question. Fin mars, Bruno Durieux, inspecteur général des finances, devrait ainsi rendre publiques les conclusions de la mission relative à l’ouverture des jeux d’argent et de hasard que lui a confiée, le 27 novembre 2007, le premier ministre, François Fillon. Le ministre du budget, Eric Woerth, a de son côté mandaté le criminologue Alain Bauer pour rédiger une note sur les “conséquences” que pourrait engendrer une libéralisation.

Les enjeux sont énormes. En quelques mois, grâce à l’ouverture des poker rooms, qui ont mis fin au monopole des cercles de jeu, les casinos ont vu leur fréquentation repartir à la hausse - malgré l’interdiction du tabac et les contrôles d’identité. “Les jeux traditionnels, roulette, boules, disons tout l’ensemble table a progressé de 40 % en 2007, reconnaît Patrick Partouche, propriétaire des casinos du même nom. Grâce à la proximité du poker et des machines à sous, c’est la première fois depuis dix-sept ans que les jeux se redressent.”

Surtout, le poker a amené une nouvelle clientèle, plus jeune. “Nous étions très faibles sur la tranche 20-40 ans, alors que c’est la première à jouer au poker, souligne M. Partouche. Et celle des 18-25 ans a appris à jouer sur Internet.” Désireux de ne pas se laisser doubler sur le Net, le groupe avait investi dans un site installé à Gibraltar. Mal lui en a pris : en mars 2007, M. Partouche a été condamné à douze mois de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende pour avoir cédé son nom à un site illicite.

Pas à court d’imagination, le groupe s’est alors tourné, tout comme son puissant concurrent Lucien Barrière, vers une autre forme d’exploitation du jeu, un gigantesque tournoi. Le Partouche Poker Tour devrait s’achever en septembre, après 2 400 tournois “satellites”, dans un grand hôtel de Cannes en présence d’Eric Cantona. Prix d’entrée pour ceux qui n’auraient pas eu le temps, ou la volonté, de participer aux éliminatoires : 8 500 euros !

Les tournois permettent de contourner l’interdiction de jouer de l’argent. Ils donnent la possibilité aux clubs et fédérations d’attirer les amateurs - l’inscription est gratuite - en leur permettant de retrouver l’esprit de compétition qui constitue, malgré tout, la base du poker. Les joueurs peuvent légalement gagner des lots en argent et se confronter aux meilleurs.

Au club 3.14, on joue des jetons. Conformément à la législation, l’argent y est interdit. M. Mahen y attache une attention particulière : “Il m’a fallu près de trois mois pour trouver une salle pour le club”, raconte-t-il. Récemment, il a cependant décroché deux sponsors (les marques de vêtements Poker is war et Hoc volo), qui lui permettent d’offrir des lots à ses adhérents. Surtout, pas de faux pas. Et puis ici, le cadre est plus convivial qu’un écran d’ordinateur. Plus accessible que les moquettes épaisses des cercles de jeux et des casinos. Un espace intermédiaire, où l’on peut s’entraîner, se rôder au maniement des cartes autour d’une bière.

Les Partouche et les Barrière ne voient pas d’un mauvais oeil l’éclosion de ces clubs amateurs, qui finissent par leur amener une clientèle désireuse de se mesurer, le temps passant, avec de plus expérimentés qu’elle. ”

Source : Le Monde

Cercle de jeu Haussmann ferme

VOILA un terrain sur lequel le cercle de jeux Haussmann vient de perdre la mise. Le très chic établissement installé au coeur de Paris, célèbre pour ses tables de poker, a fait l’objet le 29 février d’une fermeture administrative. Dans le cadre de leur mission régulière de contrôle, les policiers du service courses et jeux de la direction centrale des renseignements généraux ont relevé de multiples infractions dans le fonctionnement du cercle, comme l’a révélé RTL.Des manquements aux règles en vigueur suffisamment graves pour le ministère de l’Intérieur, qui a donc décidé de fermer l’établissement jusqu’à nouvel ordre. « Nous n’avons aucun commentaire à faire », nous déclarait hier un employé du lieu.

« Ils ont trouvé des chèques antidatés ou bien non enregistrés »

Les cercles de jeux, qui profitent à plein de l’engouement actuel pour le poker, sont soumis à une autorisation d’ouverture préalable délivrée par une commission dépendant du ministère de l’Intérieur. Ces agréments sont temporaires. Or, c’est dans le cadre d’une demande de renouvellement que le cercle Haussmann vient de se faire épingler. « Plusieurs infractions ont été relevées, confie une source proche du dossier. Les policiers ont par exemple constaté que certains employés n’avaient pas de contrat de travail. Ils ont aussi trouvé des chèques antidatés ou bien non enregistrés : cela s’apparente à du prêt d’argent illicite et c’est interdit. » Les enquêteurs des renseignements généraux ont par ailleurs noté que certains membres du club n’étaient pas à jour de cotisation. Pour l’heure, aucune enquête pénale n’a été ouverte.

« Plus qu’ailleurs, il fallait faire attention à sa tenue »

La fermeture du cercle Haussmann est un événement dans le monde du poker parisien. Avec son escalier majestueux et sa moquette confortable, l’établissement du II e arrondissement de la capitale bénéficiait d’une réputation très classe. « Peut-être plus qu’ailleurs, il fallait faire attention à sa tenue vestimentaire pour rentrer », explique un habitué qui, par ailleurs, n’a jamais versé la moindre cotisation de membre pour s’asseoir à l’une des tables du cercle.

Lors de sa dernière réunion, la commission supérieure des jeux a également pointé des dysfonctionnements dans un autre cercle parisien. Jugés moins graves, ces manquements n’ont donné lieu à aucune fermeture. L’établissement est simplement en sursis et devra régler sa situation avant la prochaine réunion de la commission programmée dans trois mois.

En novembre 2007, l’univers du poker parisien avait déjà été sérieusement ébranlé par la fermeture administrative du cercle Concorde, un autre lieu apprécié des amateurs de coups de bluff. Mais là, les infractions reprochées sont beaucoup plus sérieuses : le cercle est soupçonné d’avoir servi de lieu de blanchiment d’argent pour le milieu corso-marseillais. Plusieurs personnes sont sous les verrous dans cette affaire.

Source : Le Parisien

Boris Becker joue au poker

L’ancien numéro un mondial de tennis, l’Allemand Boris Becker, a entamé une carrière de joueur professionnel de poker, a-t-il confié au quotidien Die Welt, paru dimanche.

“Depuis l’an dernier déjà, je m’entraîne de façon intensive”, a expliqué Becker qui a signé un très rémunérateur contrat de partenariat avec le plus important organisateur de tournois de poker sur internet.

“Ce qui me fascine dans le poker, c’est la psychologie qui est en jeu: que pense mon adversaire de moi et qu’est-ce que je pense de lui ?”, a expliqué le triple vainqueur de Wimbledon (1985, 1986 et 1989) qui a mis un terme à sa carrière de joueur en juin 1999.

Becker, aujourd’hui âgé de 40 ans, a “joué quelque fois au poker” lorsqu’il était sur le circuit ATP, “notamment à Wimbledon lors des interruptions à cause de la pluie”, a-t-il expliqué.

Dans sa nouvelle occupation, “Boum Boum” pourrait croiser d’autres anciens joueurs de tennis professionnels reconvertis dans le poker, comme le Français Henri Leconte ou le Russe Yevgeny Kafelnikov.

“J’aimerais bien savoir si des gens comme Andre Agassi, Pete Sampras, John McEnroe, Stefan Edberg, Ivan Lendl ou même Jimmy Connors, arrivent à conserver leur sang-froid au poker”, a admis Becker qui a remporté 49 tournois en simple et accumulé plus de 25 millions de dollars en gains.

Becker devait disputer son premier tournoi dimanche à Berlin. Il veut participer à la grande finale européenne, réunissant en avril 800 joueurs professionnels à Monte-Carlo, où il ne s’est, du reste, jamais imposé durant sa carrière de joueur.

Source 20minutes